Un centre de lavage collecte 5 à 6 tonnes de polluants

Chaque année, un centre de lavage Eléphant Bleu collecte 5 à 6 tonnes de polluants, autant dire le poids d’un éléphant ! L’eau permet de capter cette pollution sur la voiture et seuls les centres de lavage peuvent la récupérer et la traiter. Le réseau fait son travail de dépollution de la mobilité en ne consommant que l’équivalent de 3 dés à coudre (1,5 cl) dans la consommation d’eau quotidienne moyenne d’une personne (148 l). A peine un dé en réalité, plus de 95% de l’eau utilisée étant redirigée vers les stations d’épuration.

Eléphant Bleu porte la voix de ses ambassadeurs et de la filière métier incarnée par le CNPA pour revendiquer la fonction d’utilité publique de sa spécialité, le lavage automobile.

La saison printanière et estivale ensoleille nos journées mais les obscurcit également avec la menace de la sécheresse. Pour limiter ses effets, le réflexe est de réduire la consommation d’eau en se polarisant sur les sources d’utilisation. Le lavage automobile est naturellement dans le viseur. Pourtant, bien que l’eau soit sa première ressource, une station l’économise. Si celle-ci est fermée, l’automobiliste qui veut laver sa voiture le fera chez lui et en consommera jusqu’à 3 fois plus. La double peine est pour les eaux souterraines qui absorberont les boues de lavage polluées, estimées à 360 g/lavage. On parle là d’hydrocarbures et de métaux lourds issus de la pollution de l’air extérieur et de l’usure des pièces mécaniques, récemment identifiée par l’OCDE1 comme la première source de pollution de la mobilité. Chaque année, 98 millions de lavages sont réalisés à domicile (38% des pratiques).

Eléphant Bleu, utilisateur d’eau pour dépolluer la mobilité

Avec une moyenne de 130 l/lavage, contre 340 litres à domicile, la consommation annuelle d’eau par le réseau de 460 centres Eléphant Bleu, en réalisant 7,7 millions de lavage, est de 920 000 m3 (2 000 m3 pour un centre), soit 0,01% de la consommation totale d’eau douce. Dans la journée d’une personne qui consomme en moyenne 148 l d’eau, cette part représente 1,5 cl, soit 3 dés à coudre.

Bien moins en réalité car l’eau utilisée est pour plus de 95% récupérée dans la fosse de décantation installée sous chaque poste de lavage. Après un passage dans le séparateur de boue, elle est dirigée vers une station d’épuration. Les boues sont collectées par des organismes agréés.

Ces gouttes d’eau à l’échelle d’un centre lui permettent de collecter chaque mois 480 kg de polluants… l’équivalent de 3 éléphanteaux. Et seule l’action de l’eau peut faire ce travail de dépollution car la saleté s’incruste dans les recoins de la carrosserie difficiles d’accès.

Ces parallèles donnent la mesure du bénéfice/risque environnemental d’un centre en activité, même en période de restriction d’eau, autant pour économiser l’eau que pour protéger les sources d’eau potable.

Les ambassadeurs de l’eau prennent leur bâton de pélerin

Les professionnels du lavage revendiquent leur place de partenaires territoriaux responsables et la reconnaissance de leurs valeurs ajoutées : la maîtrise de la consommation d’eau, la protection de l’environnement et la création de richesses économiques.

« En tant que professionnels responsables experts et en coordination avec le CNPA*, les ambassadeurs de l’eau Eléphant Bleu, franchisés volontaires et franchiseur, invitent les administrations et élus locaux à établir une relation de concertation dans la gestion de l’eau. Ils ont certes une activité à défendre, mais tout autant qu’une ressource vitale à protéger. Le rôle de filtre des stations de lavage est indispensable à la préservation des réserves d’eau potable », Yves Brouchet, Directeur Général HYPROMAT.

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