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Shell lance un bitume qui améliore la qualité de l’air

Auriane Kerbrat
Ecrit par Auriane Kerbrat
Shell a annoncé le lancement d’un nouveau bitume, Shell Bitumen FreshAir, qui permet de réduire l’impact de la production et l’application des enrobés sur la qualité de l’air. 

Des essais réalisés en France, aux Pays-Bas, en Thaïlande et en Grande Bretagne ont montré que ce nouveau bitume peut contribuer à réduire les émissions de gaz et de particules de 40 % en moyenne par rapport au bitume classique. « Les infrastructures routières sont indispensables à la vie moderne, mais l’urbanisation et l’intensification des transports et des activités industrielles ont conduit à la détérioration de la qualité de l’air à l’échelle locale », constate Jason Wong, Vice-Président de la division mondiale bitume de Shell. « Pour répondre au besoin en infrastructures de transport et de construction plus propres, chaque industrie doit apporter sa contribution à l’élaboration de méthodes de travail plus respectueuses de l’environnement. »

Shell Bitumen FreshAir fait appel à une technologie de bitume qui agit directement sur les composés chimiques ainsi que sur les molécules odorantes. Cette réaction chimique se produit au niveau moléculaire, contribuant à réduire certains gaz et certaines particules spécifiques ou à limiter leur libération dans l’atmosphère lors de la production et l’application des enrobés.

« En France, les autorités nationales et locales commencent à adopter un vaste éventail de mesures pour améliorer la qualité de l’air, en particulier dans les zones densément urbanisées comme Paris. Il n’y a pas de solution unique, chaque industrie doit y apporter sa contribution. », explique Quentin Lefrère, Directeur Shell Bitumes pour la France et le Benelux. « Avec Shell Bitumen FreshAir, nous participons aux efforts visant à améliorer la qualité de l’air à l’échelle locale, et ce au bénéfice de nos clients et des communautés au sein desquelles ils opèrent.

Utiliser ce nouveau revêtement revient à planter en moyenne 16 arbres et, pour le NO2, cela correspond au retrait de la circulation d’en moyenne 40 voitures (par kilomètre d’enrobé mis en œuvre par an).

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