Politique

Passages à niveau, 1er bilan un an après

Auriane Kerbrat
Ecrit par Auriane Kerbrat
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Lors de la réunion du 3 mai 2019 du comité de suivi de la sécurité ferroviaire, Élisabeth Borne, alors ministre chargée des Transports, a annoncé un plan d’actions pour améliorer la sécurisation des passages à niveau. Ce plan s’accompagne de plusieurs mesures législatives figurant dans le projet de loi d’orientation pour les mobilités. Il prévoit notamment d’imposer des diagnostics des passages à niveau et d’augmenter de 40% d’ici 2022 l’effort de l’État en faveur de la sécurisation des passages à niveau.

Six mois après, Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État chargé des Transports, a réuni l’ensemble des acteurs concernés. Il a dressé un premier bilan de la mise en œuvre du plan annoncé le 3 mai dernier.

L’Établissement public de la sécurité ferroviaire (EPSF) a confirmé que dans 99 % des cas, la collision entre un train et un véhicule a une cause routière et non pas ferroviaire, et que dans 93 % des situations, le non-respect du code de la route est à l’origine du drame. Il est donc indispensable d’accentuer à cet égard les efforts sur la prévention et, le cas échéant, la sanction sur ces infractions.

Jean-Baptiste Djebbari

Les préfets vont être mobilisés sur le terrain. Une instruction va leur être donnée dans les prochains jours pour engager la concertation avec les gestionnaires de voirie volontaires. Cette instruction prévoit aussi de confier aux préfets la responsabilité de l’animation de la concertation au plan local.

Un nouveau point de suivi de la mise en œuvre du plan d’actions sera réalisé à l’été 2020.

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