Les News

TomTom Traffic Index dévoile ses résultats

Auriane Kerbrat
Ecrit par Auriane Kerbrat

Chaque année, TomTom dévoile le TomTom Traffic Index qui permet de déterminer le taux d’embouteillages dans les plus grandes métropoles mondiales sur l’année écoulée.  À partir des données de 2016, TomTom Traffic Index a examiné 390 villes (dont 25 françaises) de 48 pays sur 6 continents.

«  La mission de TomTom est de transformer la mobilité à travers le monde, afin de contribuer à créer un avenir pour les villes les plus intelligentes. Une grande partie de cette transformation est d’aider chaque jour les conducteurs à prendre de meilleures décisions sur la façon dont ils se déplacent. C’est là que notre expertise en matière de trafic entre en jeu, et c’est pourquoi nous publions le TomTom Traffic Index chaque année. Il est conçu pour aider les conducteurs, les villes et les planificateurs de transport à comprendre la congestion du trafic et, plus important encore, à comprendre comment la réduire »,  a déclaré Ralf-Peter Schaefer, Vice-Président de TomTom Traffic.

En France, Marseille et Paris sont en tête du classement, avec un taux de congestion en hausse. En revanche, Bordeaux monte sur le podium, faisant descendre Montpellier à la 4ème position. Grenoble et Toulon entrent donc dans le top 10 et occupent respectivement les 7ème et 8ème places de ce classement.

De manière générale, le trafic en France s’est dégradé pour les villes en tête du classement national avec une hausse de 1 à 4 points en moyenne. En effet, Marseille, première ville du classement national, voit son niveau de congestion augmenter de 2% par rapport à l’année précédente (40% en 2016 vs 38% en 2015). Paris augmente également de 2%, passant de 36% à 38%. La hausse est encore plus significative pour Bordeaux qui grimpe sur le podium avec un niveau de congestion de 31% (vs 27% pour 2015).

En 2016, le trafic en région parisienne a augmenté de 2% et les automobilistes franciliens ont perdu en moyenne 40 minutes par jour dans les bouchons, soit 154 heures dans l’année. Ce n’est pas prêt de s’améliorer …

Commentaires

commentaires